Tampico : 1/3 de chance, 2/3 de patience…

Quel nom plus approprié que ce « Tampico », cocktail qui d’ordinaire associe Schweppes, Campari et Triple Sec, autrement dit beaucoup d’amertume et la promesse d’un bon mal de crâne ?

Pour les mouvements C1 et C2, vous avez été très nombreux à nous signaler un ralentissement conséquent, voire un blocage dans les demandes par le logiciel Tampico, alors même que la DG a laissé un délai très court pour formuler ces demandes, de surcroît pendant les vacances scolaires.

Non seulement la connexion est généralement impossible, mais le fonctionnement du logiciel n’est pas non plus d’une limpidité parfaite et vous êtes également nombreux, lorsque vous parvenez à y accéder, à vous arracher les cheveux en feuilletant le mode d’emploi pour comprendre l’origine des divers messages obscurs reçus de la machine…

Ajoutons à cela qu’il semblerait y avoir certaines limites informatiques comme l’obligation de classer ses demandes par « catégories de postes » (HEC à 1015) sans pouvoir privilégier dans certains cas le choix géographique (préférer un poste 1040 dans son secteur géographique à une HEA ailleurs) et au final, la coupe est pleine.

La DG a pris une première mesure en tentant de limiter les flux sur l’application en suspendant temporairement les demandes pour le mouvement C2/C3 (qui est donc légèrement repoussé) mais au regard du nombre de collègues qui se manifestent toujours auprès de nous, cela n’est clairement pas suffisant.

Nous demandons donc à notre Direction Générale de s’assurer qu’aucun cadre ne soit pénalisé dans ses demandes de mutation à cause de défaillances logicielles et que leurs demandes soient prises en compte précisément et dans le moindre détail permis par les règles de gestion.

Nous comprenons bien la contrainte calendaire et la limite des moyens humains dont les bureaux RH disposent pour traiter ces demandes, mais cela ne peut pas se traduire par une pénalisation des collègues en fonction de leurs horaires de connexion à une application insuffisamment calibrée. Au besoin, le SCSFIP demande à ce que les vœux puissent être envoyés par courriel au bureau RH1B ou que la date limite soit repoussée. Le SCSFIP se saisira de toute demande de collègue qui n’aura pu accéder à l’application dans les conditions normales.

Et au passage, le SCSFIP suggère une solution pratique et juste, qui règlera bien des difficultés techniques : accordons la priorité d’accès au grade et opérons les mouvements comptables par grade, Tampico ne sera plus qu’un mauvais souvenir !

Dernière minute : depuis la publication de notre article et notre intervention auprès d'elle, la DG a repoussé la date limite au 26 février. Nous soulignons la bonne volonté de nos services RH sur le sujet, mais nous ferons le point en fin de semaine pour voir si ces mesures ont été suffisantes pour que nos collègues puissent effectuer leurs demandes dans des conditions acceptables.

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