Syndicat des Cadres Supérieurs des Finances Publiques

Syndicat des Cadres Supérieurs des Finances Publiques

Paroles de candidats

Le SCSFIP est une organisation atypique dans le paysage syndical. En effet, il s'est construit au jour le jour grâce à l'investissement de collègues en fonction dans l'ensemble du réseau et sur tout le territoire. Ces collègues font vivre le SCSFIP  par leurs travaux d'analyse et par leur action à votre bénéfice lors des CAP et tout au long de l'année pour vous conseiller.

Ainsi, le SCSFIP, qui ne dispose pas de permanent, est en permanence connecté aux problématiques qui vous préoccupent réellement, évitant ainsi les positions doctrinaires telles que la fusion des grades prônée par certaines centrales syndicales.

Parmi ces collègues qui s'investissent, certains se présentent à vos suffrages lors des élections professionnelles  et nous vous proposons de faire connaissance avec eux afin de mieux comprendre notamment les raisons de leur engagement au sein du SCSFIP.

Ollivier Cornec (CAPN 2)

Le SCSFiP : d'où vient ton engagement au SCSFiP ?

Ollivier : À titre personnel, j'ai toujours été convaincu de l'importance du dialogue social et du rôle primordial des organisations syndicales à la DGFIP pour la défense des intérêts collectifs et individuels.

Par contre, je ne me reconnaissais pas dans les positions des syndicats "classiques" qui, à mon avis, ne parviennent pas à concilier les contradictions de leurs positions pour défendre les intérêts des cadres supérieurs.

J'assume le côté "corporatiste" du SCSFIP, qui nous est parfois reproché, car j'y vois justement une forme de cohérence : on ne peut pas défendre tout et son contraire. Je ne suis pas adepte d'une certaine forme de démagogie, opposant les uns aux autres pour demander toujours plus.

Si je suis très attaché à la défense des intérêts des cadres supérieurs, nous devons toujours garder en tête ce qui fait la force de notre administration : une organisation solide, des cadres et des agents investis dont la compétence est reconnue. Pour moi, le SCSFIP incarne justement cette cohérence.

Le SCSFiP :  quel est ton sentiment sur ton rôle de capiste au cours du mandat écoulé ?

Ollivier : depuis les dernières élections, j’ai tout d’abord été expert, puis suppléant et enfin titulaire en CAP2. J’ai eu la chance de pouvoir bénéficier de la formation et des conseils très précieux de mes prédécesseur(e)s, Christophe et Sandrine.

Les CAPiste sont là pour répondre aux questions des collègues, notamment sur les règles de gestion, mais aussi pour les écouter et les accompagner lorsqu’ils ou elles traversent des situations difficiles. Effectivement, comme le dit Fabienne, nous n'avons pas de baguette magique et cela peut être parfois frustrant de ne pas pouvoir apporter de réponse positive aux attentes de certains collègues.

Humainement, c’est toujours une satisfaction lorsque le dialogue social s’avère constructif et qu’il permet de résoudre (ou d’éviter) des cas difficiles.

Le SCSFiP : Alors, prêt pour un nouveau mandat d'élu de notre syndicat en cap 2 ?

Ollivier : Oui et j’espère bien que les collègues seront nombreux à nous faire une nouvelle fois confiance !

Stéphanie Bade (CAPN 2)

Le SCSFiP : d'où vient ton engagement au SCSFiP ?

Stéphanie : Tout au long de mon parcours professionnel j'ai croisé des collègues avec lesquels j'ai échangé sur la DGFIP, les parcours, les carrières. Il se trouve que parmi ceux avec qui je partageais les mêmes idées, beaucoup étaient déjà engagés au sein du SCSFIP. Il était donc tout naturel pour moi d'adhérer et par la suite, de participer à la vie du SCSFIP pour que notre voix porte. Et ces dernières années nous avions, nous cadres supérieurs, toutes les raisons d'être attentifs et de nous faire entendre !

Le fait aussi que le SCSFIP ne fasse pas de politique a beaucoup compté dans mon engagement. Nous n'avons pas de permanent, le SCSFIP compte sur la bonne volonté de chacun de ses membres.

Nous sommes, par ailleurs, tous très engagés professionnellement cela fait je pense toute notre légitimité pour représenter nos adhérents car nous savons réellement ce qui se passe sur le terrain.

Le SCSFiP :  quel est ton sentiment sur ton rôle de capiste au cours du mandat écoulé ?

Stéphanie : Le rôle de capiste, c'est avant tout un travail collectif avec les suppléants et les experts. La phase de préparation est également très importante. Plus d'une fois, l'avenir des collègues s'est décidé avant la CAP car nous avions anticipé les choses dans le cadre du dialogue social.

Mais malheureusement, certaines situations ne trouvent pas immédiatement de solution nous sommes là aussi pour accompagner les collègues et les défendre. Il y a des règles de gestion, à la fois protectrices mais aussi contraignantes. Notre rôle est aussi d'expliquer ces règles parfois opaques.

Le SCSFiP : Alors, prête pour un nouveau mandat d'élue de notre syndicat en cap 2 ?

Stéphanie : Oui ! La DGFIP va encore connaître de nombreux bouleversements et nous, cadres supérieurs, nous devrons nous mobiliser et faire entendre nos idées.

Anne Granval (CAPN 2)

Le SCSFiP : d'où vient ton engagement au SCSFiP ?

Anne : Bluffée par l'énergie, l'intelligence et l'altruisme déployés par les acteurs fondateurs de ce syndicat atypique, je ne peux qu'adhérer à ses valeurs et me mobiliser pour les faire partager.

Depuis mon entrée à la DGFIP, je ne m'étais absolument jamais retrouvée dans les propos souvent outranciers des organisations syndicales. Au SCSFiP, j'ai trouvé ce qui manque chez les autres, le juste ton et l'ouverture, et des cadres qui se préoccupent des cadres.

Le SCSFiP :  quel est ton sentiment sur ton rôle de capiste ?

Anne : Je n'ignore pas que ce rôle génère une forte responsabilité, et beaucoup d'attente de la part des collègues qui te délèguent la défense de leurs intérêts. La préparation des CAP représente un travail sérieux et exigeant, des échanges à mener très en amont avec la Direction générale pour comprendre, expliquer, et surtout convaincre.

Le SCSFiP : Alors prête pour un mandat d'élue de notre syndicat en CAP 2 ?

Anne : Je suis motivée par cette nouvelle prise de responsabilité. Le sort des AFIPA, mais aussi surtout celui des IP me préoccupe, et parvenant au terme de ma carrière, je souhaite consacrer du temps et de l'énergie aux autres, dans la défense des intérêts des cadres de la DGFIP.

Stéphane Gilles (CAPN 2)

Le SCSFiP : d'où vient ton engagement au SCSFiP ?

Stéphane : Depuis sa création, je suis un sympathisant adhérent du SCSFiP. Tout d’abord car j’ai toujours apprécié la justesse du ton et la pertinence des analyses réalisées, que ni la Direction Générale, ni aucune autre organisation représentative du personnel n’avaient réalisées.

L’indépendance du SCSFiP lui permet également de se positionner sur des faits et des propositions réalistes, sans référence à une position dogmatique, souvent déconnectée.

L’année dernière, j’ai participé à la création d’une section locale du syndicat, dans mon département, car il me semble important de pouvoir jouer un rôle de pivot, ascendant dans le recensement des problématiques de tous les collègues, ainsi que de leurs interrogations et inquiétudes, et descendant dans l’explication des analyses du SCSFiP, de son rôle et de ses propositions.

En tant que cadres « supérieurs », nous sommes tous animés d’une volonté d’être acteurs, loyaux et engagés, des changements de notre administration, que nous représentons au quotidien ; c’est dans notre ADN.

Je suis pourtant frappé par l’évolution, tératogène au mieux, ou plus sûrement mutagène, de la DGFiP qui s’inscrit de moins en moins dans la réciprocité et la reconnaissance vis à vis des femmes et des hommes qui la nourrissent et la font vivre.

Il me semble tout à fait légitime, c’est une des contreparties évidente de notre engagement, que l’administration propose à chacune et chacun des cadres des perspectives de déroulé de carrière attractives.

Malheureusement, notre administration ne semble pas reconnaître cette évidence, voire même considère que cette attente, inhérente au fonctionnement de toute organisation, est indécente. Ce constat renforce ma conviction de la nécessité du collectif. C’est ce qui m’a conduit à proposer d’être candidat pour la CAP n°2.

Benoît Chauliac (CAPN 2)

Le SCSFiP : d'où vient ton engagement au SCSFiP ?

Benoît : Passé le concours d'IP, je ne me reconnaissais plus dans le discours des OS généralistes souvent politisées et dont le dessein est de défendre le plus grand nombre, ce qui est parfois contradictoire avec les intérêts catégoriels.

Les problématiques des cadres sont très spécifiques et leurs règles statutaires applicables complexes et mouvantes. Seul un syndicat spécialisé et pragmatique, créé pour et par les cadres de la DGFiP peut porter leurs revendications.

Le SCSFiP :  quel est ton sentiment sur ton rôle de capiste ?

Benoît : Ayant assisté à plusieurs GT et CAP en tant qu'expert, j'ai pu mesurer l'importance de représenter l'ensemble des collègues avec détermination et en leur assurant un sentiment de proximité, d'écoute et de disponibilité.

Je me propose de défendre l'intérêt collectif des cadres de la DGFiP qui nous feront confiance, ainsi que les intérêts particuliers des collègues lorsqu'ils nous solliciteront à titre personnel.

Sylvie Meynard (CAPN 2)

Le SCSFiP : d'où vient ton engagement au SCSFiP ?

Sylvie : C'est d'abord une conviction, celle que le dialogue social est et demeure l'outil indispensable au fonctionnement d'une administration, notamment dans des périodes de transformations majeures comme la DGFIP en vit actuellement.

C'est aussi une nécessité, celle de porter la parole de mes collègues, sur les différentes problématiques de carrière et du statut en général.

C'est la volonté d'apporter des réponses concrètes, précises et d'être à l'écoute.

C'est enfin et surtout le choix assumé d'adhérer à un syndicat de grades, dans lequel je me reconnais, qui entend et qui sait prendre en compte mes préoccupations d'IP.

Fabienne Rombaut (CAPN 1)

Le SCSFiP : d'où vient ton engagement au SCSFiP ?

Fabienne : Comme beaucoup de cadres supérieurs, je n'avais jamais eu l'envie de prendre ma "carte" auprès d'un Syndicat classique : trop de débats pollués par des questions de politique générale et le sentiment de se voir confisquer sa voix sur des sujets très divers et parfois en opposition avec mes valeurs.

Or, je suis intimement persuadée de l'intérêt d'un dialogue social de qualité avec des représentants du personnel investis, d'une vraie force de proposition plutôt que de réactions de principe et d'oppositions systématiques.

Enfin, je pense que c'est une gageure que de croire pouvoir représenter et défendre à la DGFiP l'ensemble des corps et grades car les positionnements sont différents et les perspectives de carrière tout autant.

Au SCSFiP j'ai retrouvé cet esprit d'identité qui fait défaut chez d'autres : enfin des cadres qui parlent aux cadres ! Même parcours d'IP à AFiP, même mobilisation sur le terrain et même envie d'accompagner le changement en étant force de propositions.

J'ai été rapidement séduite par le dynamisme, le ton juste et l'esprit d'ouverture qui règnent au sein du bureau et mon engagement s'est fait tout naturellement. Je crois que nous avons tous un rôle à jouer et c'est dommage de "regarder simplement passer les trains".

Le SCSFiP : quel est ton sentiment sur ton rôle de capiste ?

Fabienne : j'ai eu l'opportunité pendant plusieurs années de siéger avec Christophe en qualité de Capiste, représentant de mes collègues AFiPA (CAP2). C'est une expérience à vivre dont on retire beaucoup d'enseignements.  On découvre aussi l'envers du décor, les règles de gestion parfois obscures et donc la nécessité d'être bien accompagné.

Ce rôle confère une forte responsabilité, beaucoup d'attente de la part des collègues qui te font confiance. La préparation des CAP représente un travail sérieux et exigeant, des échanges à mener très en amont avec la Direction générale pour expliquer, comprendre et le plus possible convaincre. Pas de baguette magique mais une exigence de transparence et d'honnêteté sur la gestion du dossier du collègue.

Le SCSFiP : Alors prête pour un mandat d'élue de notre syndicat en cap 1 ?

Fabienne : Oui je suis motivée par cette nouvelle prise de responsabilité. Le sort des AFiP me préoccupe et je me sens prête à donner du temps et de l'énergie pour cette cause.

Christophe Berthelin (CAPN 1)

Le SCSFiP : d'où vient ton engagement au SCSFiP ?

Christophe : Tout d'abord, je ne me suis jamais reconnu dans les syndicats qui mélangent des revendications politiques, dogmatiques avec les préoccupations propres à la DGFiP.

Ensuite, les missions dévolues à l'encadrement supérieur sont spécifiques et les cadres s'investissent au quotidien dans le fonctionnement et l'évolution de la DGFiP en appliquant, en toute loyauté, les directives ministérielles et c'est parfois difficile.

Ainsi, je crois depuis longtemps qu'il y a une vraie colonne vertébrale des grades entre ceux qui sont aux manettes aujourd'hui et ceux qui le seront demain ou après demain et à ce titre, les AFiP et AGFiP ont une grande responsabilité d'accompagnement de leurs collègues IP et AfiPA, je tiens beaucoup à cela et le SCSFiP s'est justement construit autour de ce principe.

Le SCSFiP : tu es actuellement élu du SCSFiP dans la CAP 1 et quel est ton sentiment sur ton rôle de capiste ?

Christophe : A première vue, on pourrait croire qu'un capiste n'est là qu'au moment des CAP mais ce n'est pas la réalité de cette mission que j'exerce depuis 4 ans. En effet, un capiste doit être avant tout un bon connaisseur des règles de gestion de son grade. Cette bonne maîtrise des règles, souvent fluctuantes à la DGFiP, m'a permis, je pense, d'être un référent pour mes collègues et de les conseiller au mieux au regard de leurs attentes (possibilités de promotion, de mutation...)

Grâce aux informations à ma disposition, je peux leur indiquer bien en amont des mouvements, les possibilités de voir par exemple, des destinations s'ouvrir ou pas.

Le SCSFiP : quelle a été ta plus grande satisfaction en tant qu'élu en CAP 1

Christophe : Pour boucler avec ma réponse sur les raisons de mon engagement au SCSFiP, mon implication dans l'accompagnement des nouveaux AFiP est certainement ma plus grande satisfaction. En effet, les collègues sont à la fois dans la joie d'accéder à ce grade mais également inquiets pour leur première affectation avec des règles de gestion (pas de date fixe pour les CAP, nouvelles opportunités comme les postes C+..). Ainsi, mon rôle est surtout « un rôle d'explication » de ces nouvelles règles du jeu et d'accompagnement  pendant le laps de temps, plus ou moins long selon les années, entre leur réussite à la sélection et la CAP d'affectation. Je peux aussi sur certains cas , jouer un rôle d'intermédiation avec la direction générale pour expliciter des situations difficiles notamment familiales.

Le SCSFiP : Alors prêt pour un second mandat d'élu de notre syndicat en cap 1 ?

Christophe : Oui avec toujours la même motivation et avec l'expérience accumulée, cela serait bête de ne pas y retourner au service de mes collègues AFiP et AGFiP.

Date de dernière mise à jour : 23/11/2018